]mes captivantes mémoires:
ici, en traversant des routes cahoteuses sous un cagnard et sous une température d'environ 32degrés à l'ombre, on évite les touristes typiques, aux yeux vides mais à l'idée fixe : exposer leur corps gras et bedonnant, préalablement baigné dans le monoÏ et dans la crème solaire pour anglais;s'exposer aux rayons UV des splendides plages martiniquaises, et ceci pour finir heureux et fier, la peau brulée malgré la crème indice 70...
ya des cas jvous jure ...
pour résumer, jme promene en mini jupe au beau milieu de la DJEUNE-GEULE (la juungleuh roooh ignare) en évitant habilement les glissades et la boue environnante, pour plonger avec classe dans une cascade digne des chutes du niagara. je fairais une pure Jane locale.
le midi, un simple repas frugal constitué de pain, de paté énaf au poulet (redoutablement infect) d'eau trop chaude et surtout sans chips, parce que c'est trop gras pour la ligne (c'est çaaa ouai...)
histoire de rattraper le coup, c'est resto everynight: côte de porc frites (je reste à mes classiques) le tout arrosé d'un coctail du coin, non alcoolisé, évidemment, bien que la boisson nationale semble etre le rhum avec spécialité dans le ti punch (50). pour finir, une petite glace au citron vert, une bonne marade avec le frangin à partir de splendides immitations de gad elmaleh, quelques sérieux foutages de gueule sur des énergumènes cotoyant le ridicule, et retour à l'habitation.
ici, petit passage de OFF (sois disant idéal contre les moustiques)? puis galère pour mettre cette foutue moustiquaire qui protège ke dale nada nothing , et c'est partie pour une nuit fantastique sans clim mais avec un ventilo pointé uniquement sur mon frangin et me laissant dans la chaleur ambiante, pour des moustiques enragés en quête de sang frais. Puis réveil à 5h45 par le coq (que je songe sérieusement à cuisiner au vin) et nous voila partis pour de nouvelles aventures.
quelques heures après le réveil, le pti dej (avec beurre demi-sel, confiture de goyave, lait concentré sucré et de délicieuses pitites bananes), nous fuyons sur les routes sinueuses des montagnes, a bord d'un bolide montant jusqu'à 75k/heures en descente maximum, tout en nous mangeant une bosse à chaque gendarme couché (ou plutôt GIGN).
nous arrivons enfin sur l'une des plages paradisiaques entourant l'île entière. un bain d'eau de mer rafraichissant serait apprécié à sa juste valeur, si je ne m'etais pas malencontreusement et d'ailleurs dans des circonstances étranges autant qu'idiotes, arraché un morceau de gros doigt de pied, dont la semi-absence m'empeche de nager. et pourquoi vient-on alors en martinique franchement ?
suite à une séance de bronzage prolongée, de baignade, et de construction de chateaux jusqu'au ciel mesurant 40cm au moins, on retourne dans notre bolide loué d'occaz surement, pour filer chez mon oncle et ma tante, au rythme de la fabuleuse chanson crée et interprété par ninonnette: "le rocher du diamant".
arrivés à destination, on plonge dans la piscine à 28degrés en hurlant comme des sauvages, puis j'enchaine sur un squatage en force d'ordi pour retrouver contact avec ma civilisation, c'est à dire vous, malgré la (cruelle et oppressante) absence d'MSN, tandis que mon cher frangin dévore BD sur BD, en lecteur assoifé de lecture qu'il est.
après le bavardage familial, on repart pour Petite Anse, ou se situe notre luxueuse demeure. après une bonne douche bien méritée, les jeunes voisins lucie gaiané et jordy m'appelle (et oui, je suis déja très demandée!) et nous commencons une partie de carte endiablée (kame's, battaille, ou another one)et bien évidemment je ne perd jamais. ça va de soi.
puis c'est reparti pour d'autres folles journées en travers du paysage martiniquais, le tout en découvrant les byzareries locales en cette période de carnaval auquel je n'aurais même pas assisté (bah, sa aurais pas valu le notre).
bref. VIVE LA MARTINIQUE. [je reviendrais avec vous.]